Gervais DASSI, jeune poète, porteur de rêves grandioses…

Une frange de la société s’intéresse toujours à la lecture. Et tant que cette frange existera, la qualité des productions d’esprit pourra les impacter et à coup le reste qui semble se désintéresser. Il faut également penser à organiser de façon suffisante des activités littéraires dans toutes nos villes et villages ainsi plusieurs pourraient retrouver le désir de s’approcher du livre. L’écrivain est, pour moi, la lumière qui éclaire les sentiers ténébreux, l’historien du temps présent, enregistrant les évènements dans leur succession. Gervais DASSI

Bonjour chers lecteurs occasionnels ou assidus de nos billets culturels! Le plaisir est toujours renouvelé quand vient le moment de sortir de notre chapeau, le talent que nous vous avons réservé! Et cette semaine, nous vous emmenons avec nous, dans l’univers unique de Gervais DASSI, jeune talent. Bonne lecture! YF

TDB : Bonjour et bienvenue à vous M. Gervais DASSI sur « Talents du Bénin ».

Merci à vous pour tout ce que vous faites pour la promotion artistique dans un pays comme le nôtre qui relègue au second rang les productions d’esprit.

TDB : Votre présentation que nous manquons de mots pour décliner ?

A l’Etat civil, je suis Gervais DASSI alias DAG. Gestionnaire de formation, je suis passionné des belles lettres et exerce actuellement en tant que journaliste. Originaire de Dassa Zoumé, j’ai grandi à Glazoué avec mes parents et actuellement pour raison d’études je vis à Parakou.

TDB : Votre situation matrimoniale ? Avez-vous ressenti la joie paternelle, ou vous la ressentez dans le pas encore ?

Célibataire sans enfant. (Sourires) je serai certainement père d’ici peu, tout dépend du tout puissant.

TDB : Voudriez-vous bien nous faire faire un tour de votre parcours, vos diplômes, compétences et qualifications ?

Bien évidemment ! Je commence par l’obtention de mon baccalauréat série D en 2013 à Glazoué ma ville natale. Après mon baccalauréat, je me suis inscrit à la faculté des sciences économiques de de gestion de l’université de Parakou où J’ai soutenu ma licence professionnelle en gestion option marketing et management des organisations en 2017. Toujours dans le but d’être plus proche de ce que plus j’aime, je me suis inscrit à la faculté des lettres, arts et sciences humaines où je poursuis mes études dans le département des lettres modernes. J’ai aussi suivi une formation en journalisme à la presse écrite universitaire ce qui aujourd’hui me permet de collaborer avec des organes de presse et d’exercer de façon générale en tant que journaliste. Chroniqueur-littéraire, j’anime la rubrique littérature « l’ivre du livre » dans une station radiophonique de la ville de Parakou.  Une chronique qui analyse, décrypte et commente des œuvres littéraires spécifiquement africaines même si pour un début nous étudions les œuvres des auteurs de tous les pays du monde nous nous engagerons à long terme à se focaliser essentiellement sur les œuvres d’auteurs béninois.

TDB : Vous êtes jeune écrivain. Pour vous, qu’est-ce que l’Ecriture en tant qu’un Art ?

Je ferai l’effort d’apporter une réponse sinon c’est tout un sujet de réflexion que vous me soumettez. Elle est un art à part entière, plus loin, grâce à elle les plus beaux-arts s’exhalent.

TDB : En plus d’être épris des Belles Lettres, vous êtes journaliste et en même temps toujours en conteste de formation à l’Université de Parakou où vous êtes premier responsable du Club des Ecrivains de Parakou. Comment arrivez-vous à vous démêler de tout ce ‘’fourre-tout’’ ?

(Sourire) quand on veut on peut. Et lorsque la passion guide l’esprit, il est prêt à tout et rien ne lui semble impossible pour assurer la pérennité. C’est que ce n’est pas vraiment facile surtout pour un jeune homme comme moi, issu de milieu pratiquement défavorisé et qui se démêle pour au quotidien survivre.

TDB : Comment l’Art Ecrit est-il venu frapper à votre porte ?

Certainement par la lecture. Quand j’étais très jeune, j’éprouvais un immense plaisir à dévorer les œuvres de l’esprit en l’occurrence les productions littéraires. Entre autres je lisais des auteurs de diverses nationalités dont Victor Hugo, Jean Pliya, Olympe Bhêly-Quenum et d’autres classiques qu’aujourd’hui encore j’éprouve du plaisir à lire. Chemin faisant, dans ces ballades livresques, j’ai commencé progressivement par avoir du plaisir pour l’écriture. L’envie de faire comme ces auteurs que je lis. J’écrivais juste pour faire plaisir à mon moi intérieur mais finalement, ce moi m’a joué un sacré tour m’exposant à la face du monde.

TDB : Une enfance empreinte de lectures et de littérature ?

Exactement comme plus haut je le soulignais. Et ça semblait bizarre pour mes amis de savoir que Gervais qui pourtant se voir milieu dans les matières scientifiques consacre tant de temps à la lecture d’œuvre littéraire. Quand tu fais une série scientifique ou mieux que tu y aspires on voit d’office en toi un ennemi d’œuvres littéraires, ce qui n’est pas vraiment le cas.

TDB : Pour vous, un écrivain est-il encore utile aujourd’hui où les lettres, personne ne semble en avoir que faire ?

Je dirai même plus utile que jadis. Une frange de la société s’intéresse toujours à la lecture. Et tant que cette frange existera, la qualité des productions d’esprit pourra les impacter et à coup le reste qui semble se désintéresser. Il faut également penser à organiser de façon suffisante des activités littéraires dans toutes nos villes et villages ainsi plusieurs pourraient retrouver le désir de s’approcher du livre. L’écrivain est, pour moi, la lumière qui éclaire les sentiers ténébreux, l’historien du temps présent, enregistrant les évènements dans leur succession.

TDB : L’Art Ecrit, puits incommensurables de plusieurs genres littéraires, pourquoi avoir choisi principalement la Poésie ? Ou devrions-nous nous attendre à d’autres genres pour bientôt ?

Ce n’est pas un choix c’est une imposition de l’esprit mais je pense que cet esprit qui vous a livré de la poésie en fera bientôt une livraison d’autres genres littéraires.

TDB : L’écrivain au sein de son peuple se doit d’assurer plusieurs rôles. Que vous êtes-vous personnellement et particulièrement assigné comme rôle, et comment et moyens de quoi comptez-vous l’assurer de façon concrète ?

Rôle, le mien est d’aider à étendre la lueur d’espoir sur des milliers meurtris par la vie et également d’éclairer d’une façon ou d’une autre une jeunesse plongée dans l’obscurantisme total et qui par la grâce comprend. Je le dis toujours, l’écrivain est la lumière. Il est la mémoire qui enregistre les évènements dans leur succession. Au quotidien je m’y mets. J’ausculte les évènements de mon entourage de mon pays et du monde. J’observe la dérive permanente de ma jeunesse. Et je m’investis à l’émerger.

TDB : Parlant de vos œuvres, vous êtes auteur de poèmes et de chroniques d’œuvres littéraires. Votre principale source d’inspiration ?

La nature et le désir ardent de réussir.

TDB : Qu’est-ce qui a particulièrement inspiré et motivé « Afrique ! Mon Afrique » ?

Le passé lointain de ce continent qui toujours a des effets néfastes sur son émergence.

TDB : Dans ce texte, vous avez donné plusieurs qualifications à la Terre de vos ancêtres : « continent maigre », « continent de panique », « continent maigre ». Pourquoi la qualifiez-vous de contient de panique pour ensuite dire qu’elle a toujours été pacifique ? La panique ne contredirait-elle pas ce caractère pacifique dans le sens où la panique n’inspire pas la paix ? Et en quoi est-ce que le « continent des bons pains », « entouré d’eau », et moi j’ajoute, le continent le plus riche, serait-elle encore qualifiée de « continent maigre » ?

Vous voyez l’Afrique est un continent mystérieux. De panique parce que simplement ila a peur que s’effondre sa sempiternelle paix ; c’est la peur de cette perte de paix qui me fait qualifier l’Afrique d’un continent de panique et vous voyez ainsi que le mystère qui entoure ce contient met ainsi en branle cette théorie qui stipule que la peur est absence de paix. Et quand je parle ici de l’Afrique de façon générale je fais plus allusion au Benin qui se montre être un grand model pour le développement des peuples africains outre son apathie économique.

De continent maigre parce qu’il a été exploité et ses forces de frappe utilisées et subtilisées par des nations aujourd’hui émergentes ou développés.

TDB : Toujours dans « Afrique ! Mon Afrique », vous avez soutenu l’idée que le continent « est marginalisé par l’Occident et exploité par les Américains ». Voudriez-vous bien nous en dire mieux ? Puisque moult questions naissent à la lecture de ce passage.

Vous en savez certainement mieux que moi à ce sujet. Visiblement on voit toujours se manifester sur le continent cet état de conquistador des nations développées en l’occurrence l’Amérique et l’Europe. C’est aberrant.  Je n’en dirai pas long.

TDB : Vous avez également appelé l’Africain à travailler jour et nuit pour l’essor de son continent. A ce propos, que dites-vous des politiques menées dans ce sens par les gouvernements en Afrique dont les dirigeants une fois élus, personnalisent le trône présidentiel et ne veulent plus passer le témoin ?

C’est affreux ce constat de la politique africaine de développement. C’est triste et désolant pour ces gens qui se disent prêt pour relever des défis mais une fois le pouvoir en main l’use pour davantage plonger leur pays dans le sous-développement ambiant. On espère que les peuples prendront conscience pour qu’un jour tout cela se corrige. Les citoyens en sont pour quelque chose lorsqu’on ausculte de près la situation. La précarité parfois conduit au mauvais choix des dirigeants qui le pouvoir en main font de mauvais choix de politique de développement.

TDB : D’où ou plutôt de qui tenez-vous cette audace assez pointue dont sont empreintes vos œuvres ? Ne vous effraie-t-elle pas des fois ?

Je le tiens à dire le vrai. Pour la vérité je préfère la mort. S’il arrivait qu’on découvre des propres mensongers ou des déclarations et analyses fausses dans mes œuvres je serai ouvert à les accueillir. Pour l’heure, l’urgence pour moi est de dire la vérité à mes concitoyens même certaines personnes pensent qu’elle est trop crue cette façon de faire.

TDB : Selon vous, suffit-il de mettre par écrit toutes ses belles idées dignes d’études pour relever la Terre des Ebènes ?

Pas seulement mais il faut véhiculer des idées. A mon niveau je fais des efforts pour y arriver. Je sais également que ceux qui auront la chance de me lire comprendront certaines choses et se mettront à l’œuvre. J’ai cette certitude.

TDB : Dans vos poèmes « Pour mon peuple » et « Le Bénin en déclin », il est clair que vous rêvez d’un lendemain meilleur pour ce pays et le continent africain. Mais comment comptez-vous, de façon concrète œuvrer pour cette cause, puisque nous savons qu’écrire dans un document ne saurait se substituer à mettre en pratique ?

Il faut agir. Je m’investis au quotidien à m’entourer de jeunes gens à qui je partage mes idéologies pour une Afrique nouvelle. Je me bats pour qu’un jour les jeunes soient réellement au service de la nation. Dès que les jeunes prendront les rênes, vous verrez qu’il y aurait une grande révolution dans tous les secteurs.

TDB : « J’ai du mal », un autre poème que vous avez écrit, dit parfaitement de l’être humain dans ses éternels fers comme le dirait Jean Jacques ROUSSEAU. Voudriez-vous nous dire davantage sur cette belle œuvre ?

C’est moi, je m’identifie dans ce poème et il est d’ailleurs de ceux que j’aime le plus du recueil. Quand on vit des situations désolante, quand on vit et l’avenir floue vous comprenez dans quel état l’on peut être.

TDB : Comment vous est venue l’inspiration de « Souvent je te déçois » ? Et puisque la poésie est le langage du cœur, l’imaginaire naissant du réel, serait-ce du vécu ? Serait-ce le discours du cœur de Gervais DASSI à sa dulcinée ?

Non même pas. Ce poème a été inspiré du vécu d’une relation amoureuse qui m’est familier.

TDB : Vous avez fait une chronique de l’œuvre « Les chants du Lac » du cher aîné, doyen et pépé comme certains aiment à l’appelé, Olympe B. Quenum dont vous avez su mettre en exergue sa particularité de manier les Belles Lettres à travers des histoires fabuleuses qu’il a l’aise de coudre et découdre comme il l’entend. Qu’est-ce qui vous séduit particulièrement chez cet homme ?

Pépé OBQ est l’écrivain béninois que j’ai le plus aimé parce qu’ayant lu à fond deux de ces principaux ouvrages ‘’un piège sans fin’’ et ‘’chant du lac’’. Il emporte le lecteur à travers sa merveilleuse plume, son style séduisant dans un récit original touche le côté sensationnel du lecteur. Ses œuvres sont également empreintes de la couleur tropicale.

TDB : Vos relations avec des aînés de votre domaine ?

En toute franchise, je n’ai vraiment pas de grande relation avec mes aînés. Il est vrai qu’au cours de la conception de mon premier ouvrage, j’ai eu à rencontrer Jérôme CARLOS ainsi que mon préfacier Roland ADEKAMBI, j’étais aussi en contact avec certains ainés mais pas un contact profond. En ce qui concerne les jeunes écrivains, les aspirants à l’écriture, je pense avoir de très bonnes relations, j’en connais pas mal, parfois pour avoir été l’un des premiers lecteurs du manuscrit ou pour les avoir orienté d’une façon ou d’une autre.

TDB : Lequel ou lesquels de vos aînés ou pairs admirez-vous ?

Jérôme Carlos du rang de mes ainés, j’admire plus même si au fond j’aime mieux la plume prose de Olympe Bhêly-Quenum pour l’avoir plus lu. Pour mes pairs je les admire tous, j’ai un cœur suffisamment gros pour les admirer tous.

TDB : Un écrivain, un lecteur passionné. Qui lisez-vous ?

Je lis tous ceux qui écrivent qu’ils soient meilleurs ou passables. Ceci me permet d’établir une différence entre les différentes plumes et idéologies pour laquelle chacun opte.

Ecrivain je me dois de beaucoup plus lire les plumes de mon entourage proches. A cet effet, la littérature africaine ou mieux le patrimoine livresque africain me soulage davantage.

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TDB : Que dites-vous, déjà à vos débuts, de votre avenir dans le monde littéraire sachant bien que l’écrivain est riche dans la tête mais pauvre dans la poche ?

Ce constat est vérifié. Mais puisque je ne suis qu’écrivain de passion je me concentrerai pendant mes jeunes âges aux activités de ma formation professionnelle.

TDB : Vous arrive-t-il déjà de rencontrer des difficultés propres au domaine ? Comment vous en sortez-vous ?

L’édition ! Je pense que tous les écrivains connaissent bien ces difficultés, peut être seuls les plus aisés.

TDB : Vous arrive-t-il de vouloir remettre en cause votre « Oui » pour la cause littéraire ?

NON !

TDB : Du soutien de la part des bienfaiteurs ?

Pas encore !

TDB : Votre entourage croit-il en vous et en ce que vous faites ?

Oui, et je pense que ce n’est pas de l’hypocrisie

TDB : Quand et comment comptez-vous faire éditer vos œuvres ?

Progressivement en fonction de mes moyens financiers ou des éventuelles aides que j’aurai.

TDB : Un appel aux personnes de bonne volonté ?

Naturellement. L’homme de l’art a toujours besoin de bonnes volontés pour ses œuvres.

TDB : Une analyse, en tant qu’écrivain, de la littérature béninoise et sa place dans celle universelle ?

La littérature béninoise est bien positionnée dans la littérature africaine et universelle à travers ses classiques merveilleux et ces merveilleuses productions que nous offrent ces auteurs tous les jours.

TDB : En tant qu’étudiant et écrivain, que dites-vous de la place qu’occupe ou que devrait occuper l’éducation formelle dans les projets des gouvernements africains et particulièrement celui béninois ?

J’en ai même fait cas dans certains de mes poèmes. On doit sérieusement revoir les textes dans ce domaine et opter pour une éducation de qualité qui vise l’intérêt de l’apprenant, une formation plus empreinte de pratique. Donner la latitude aux apprenants de développer leur génie en revoyant par exemple les horaires d’ouvertures des classes. Cela pourrait permettre aux apprenants de jumeler à leur formation typique une autre qui certainement les orientera dans la vie active. L’état ne peut aucunement employer tous ceux qui ont été formés il faudra donc réfléchir à ces genres d’initiatives.

TDB : Des heures de distractions ?

Oui même si ce n’est pas suffisant. Et ça ne me gêne pas.

TDB : Vos loisirs préférés ?

La lecture, la musique et les ballades au cœur de la nature.

TDB : Quand bien même, les meilleures inspirations viennent naturellement d’elles-mêmes, s’il vous était donné d’écrire un poème ou un acrostiche pour « Talents du Bénin », qu’improviseriez-vous ?

Temps ! Voilà en effet, ce qu’il faut.

Autant que la patience qui en lui, vaut

Le livre forge en ce monde l’âme (livre et se livre sans drame)

Elève l’homme qui s’y consacre aux sphères des élites.

Niveler un terrain sur lequel il pourrait visualiser l’orbite

Talents du bénin se livre à un exercice impérieux

Sacrifice de tous genres en un siècle si ténébreux.

Du revers de la lumière que fait jaillir l’artisan

Uni au Créateur de par sa plume et son esprit truculent.

Bénis soient ces acteurs inlassables qui se battent pour objectif :

Emerger le beau et le sublime d’un cachot violement éruptifs

Nouvelle génération de medias mis à disposition à cet effet

Internet, exploiter puisque formant ensemble un complet

Nonobstant les travers les bras levés le succès sera au bout.

TDB : Que pouvez-vous dire à vos frères qui, bien que recevant l’appel de l’Art, hésitent et préfèrent lui faire les sourdes oreilles ?

L’art est ancré en chaque individu et parfois je pense que c’est injuste de ne pas exploiter ces atouts.

TDB : A vos parents, vos proches, vos fans lecteurs et aux partisans de « Talents du Bénin » ?

Merci et Longue vie !

TDB : Aujourd’hui, nous vous voudrions compter parmi les talents du Bénin à encourager et soutenir à travers notre blog « Talents du Bénin ». Votre avis.

Très fier pour ce choix porté sur ma personne comme étant un talent du bénin. Même si je n’ai pas encore le mérite, ça m’efforce à travailler ardemment. Longue vie au blog et que le tout puissant vous accompagne dans tout ce que vous faites pour la promotion de nos talents.

TDB : Conclusion.

C’était simplement formidable. L’aventure littéraire est la meilleure de ma vie et pour aller au bout, je donne et je donnerai tout.

                            Interview proposée par Paterne K. HOUNKPE

                                      Talents Du Bénin (c) Janvier 2020

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