Crédo Cédric ASSOGBA, une étoile montante sous le ciel entrepreneurial du Bénin

J’ai compris finalement que j’avais consacré tout mon temps au formel, sans chercher à acquérir des compétences parallèles. Pendant toutes ces années, j’ai appris à argumenter, à disserter, à raisonner, à démontrer, à décrire, à narrer ; mais jamais à pratiquer. Mes mains ne me servaient qu’à écrire, à faire des gestes. Ce n’est pas juste. Il fallait que les choses changent. Alors pourquoi ne pas apporter ma part de changement ?

TDB : Bonjour Don Asced, c’est un plaisir pour moi de vous avoir sur mon blog. Pouvez-vous vous présenter aux lecteurs ?
Je suis Crédo Cédric Assogba alias Don Asced. Mais ce pseudonyme formé à partir de mon nom et de l’un de mes prénoms prend de plus en plus le dessus. Donc je dirai que je suis Don Asced.

TDB: Vous n’êtes pas  un artiste, pourquoi préférez-vous utiliser un pseudo pour vous faire connaître?

Don Asced : (rire) Don Asced est né quand j’étais encore au séminaire de Parakou. Don pour signifier tout simplement monsieur ou une appellation du genre ; et Asced qui vient de mon nom As-sogba et de mon prénom Céd-ric. J’avoue qu’au début ça me contrariait qu’on m’appelle ainsi ; mais avec le temps c’est rentré dans mes habitudes. La plupart de mes amis me connaissent sous ce pseudo. Et ça me plaît très bien. (sourire)

TDB : Parlez-nous de votre parcours académique…

Don Asced : J’ai fait mes études primaires à l’Ecole Primaire Catholique Saint Augustin d’Allada. Après mon Certificat d’Etudes Primaires (CEP) en juin 2008, je fus inscrit au collège Catholique Sainte Jeanne d’Arc d’Allada où je fis la classe de 6e. Et c’est là que tout a commencé. Parce que je me rappelle en classe de CP, il est arrivé que je sois 30e sur 33 élèves. Mais depuis la classe de 6e en 2009, tout a changé. Je fus major de promotion cette année-là. Et au cours de la même année je passai le test d’entrée au séminaire Saint Joseph d’Adjatokpa. Je fus admis. Et il fallait partir reprendre la classe de 6e au séminaire. Donc le 1er octobre 2009, je fis ma rentrée au séminaire d’Adjatokpa. C’était parti pour quatre années d’études. Là-bas, les résultats que j’avais me permettaient de persévérer et en 2013, j’obtins mon Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC), major de promotion. Le 1er octobre 2013, je fis ma rentrée au Séminaire Notre Dame de Fatima pour y faire les études du second cycle. J’ai continué à mettre le paquet dans le travail et en 2016, j’obtins mon Baccalauréat littéraire, série A1. Alors j’étais une fois encore major de promotion et à côté de cela, j’étais le 2e de la série au plan national. Cette qualification m’a permis d’obtenir une bourse d’Etudes à l’Institut National de la Jeunesse, de l’Education Physique et du Sport (INJEPS) pour une formation jusque-là continue de cinq ans. J’y prépare actuellement ma licence professionnelle en andragogie. Parallèlement, je poursuis aussi des études supérieures en faculté d’anglais.

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TDB : Qu’est ce qui justifie de si bons résultats ?

Don Asced : (soupir) D’abord je dois tout cela à mon père qui a su me donner très tôt le goût du travail et du travail bien fait. Il y a une de ses phrases qui continue de résonner dans ma tête : « si tu n’es pas une étoile dans le ciel, sois au moins une lampe à la maison ». Ces mots plus d’une fois m’ont travaillé. Ensuite il y a le système du séminaire dans lequel j’ai été formé. Je vous assure, c’est au séminaire que j’ai su que j’étais capable de beaucoup de choses. Le système du séminaire a réveillé tout ce qui sommeillait en moi comme potentialités. Vous convenez avec moi que dans un système où l’à peu près n’a pas de place, on ne peut produire que du bon. Enfin, il est important de souligner qu’il n’y pas que les autres. Il y a la contribution personnelle. Ce qui a été à mon avantage est que j’avais constamment des objectifs à atteindre. Et je mettais tout en œuvre pour y arriver. L’organisation personnelle, la prévoyance. Je me souviens que j’ai commencé à préparer activement mon baccalauréat tout au moins un an avant la composition. Je me suis fixé un quota minimum par matière. C’est pour dire que lorsque vous êtes conscient de ce que vous voulez, vous vous battez pour ça et les fruits finissent par porter la promesse des fleurs. Vos pensées deviennent réalités.

TDB : Comment aborde t-on l’avenir quand on brille par ses résultats scolaires ? La réussite dans la vie vous semble t-elle évidente ?

Don Asced : (sourire) Au prime abord, vous pensez que tout serait désormais moins difficile pour vous. Mais je vous assure, vous êtes choqué quand vous vous rendez compte de la réalité. C’est même le moment pour vous de commencer à vous battre davantage. Vous devez lutter pour ne pas sombrer après tous ces bons résultats. Du coup, vos résultats précédents deviennent pour vous une motivation. Et c’est ce qui est très intéressant. Vous vous trouvez en fin de compte à n’enchainer que de bons résultats. Et les fois où la flemme semble vous gagner, il suffit de jeter un coup d’œil en arrière et vous vous relancez de plus belle. Ce faisant, plus vous avancez, plus l’avenir paraît de plus en plus évident à vos yeux ; parce que vous avez la conviction que c’est vous qui devez construire cet avenir. Il ne suffit pas d’avoir des bons résultats pour s’attendre à un avenir radieux, il faut cet état de conscience, ce changement de mentalité, cet éveil constant pour comprendre qu’il faut se battre pour se faire une place dans la société.

TDB : Vous avez choisi de poursuivre votre cursus au séminaire, est-ce par vocation, simple curiosité ou conformisme ?

Don Asced : Sans hésitation je dirai que c’est par vocation. Il y avait cette flamme de devenir prêtre qui brulait en moi pendant que j’étais encore au cours primaire. D’ailleurs l’un des plus beaux jours que j’ai vécus fut celui où on m’annonça que j’avais réussi au test d’entrée au séminaire. En résumé, je suis allé au séminaire par vocation. Et après sept (7) ans de discernement, j’ai pris la décision de me retirer. Voilà.

TDB : Grâce à votre bourse, vous poursuivez une Licence en Andragogie, qu’est ce que c’est exactement ?

Don Asced : Oui, une licence et plus tard un master. Alors l’andragogie tout simplement fait partie des sciences humaines et sociales et permet d’étudier et de comprendre la personne adulte dans la société. Elle nous permet de savoir comment se comporter avec la personne adulte, comment organiser les adultes autour d’un objectif ou d’une activité, comment diriger les personnes adultes, la question de la formation des adultes. Et c’est très important de savoir que ne sont pas qualifiées d’adultes uniquement les personnes du 3e âge. L’adulte c’est toute personne qui a des responsabilités et qui peut prendre des décisions pour elle-même et pour les autres. Voilà en bref ce que vous pouvez retenir de l’andragogie.

TDB : Vous êtes à coup sûr un passionné de défis, votre soif de connaissances n’est plus à démontrer, parlez-nous à présent de votre initiative Youthortunity!

Don Asced : Youthortunity est une startup que j’ai co-fondée en Avril 2018 avec Steven Sounouvou. En effet, nous sommes partis d’un constat qui en réalité est un problème : la grande partie des jeunes de notre pays ne sont pas conscients de leur état d’acteurs de développement. Ils pensent que le développement doit provenir des autres, des autorités politiques, locales ou autres. Ils pensent que ce sont les autres qui doivent améliorer leurs conditions de vie. Certes elles ont aussi un rôle à jouer, ces autorités. Par exemple tout le monde se plaint du manque d’emploi ; mais peu sont ceux-là qui pensent à se créer un emploi et qui arrivent à le faire en dépit de tout ce que cela implique comme tracasseries, procédures. Mais est-ce entièrement la faute de ces autres jeunes-là ? Ça c’est un autre débat dans lequel je ne vais pas m’engager ici. Alors Steven et moi avons pris la décision de mener cette lutte qui consiste à réveiller nos pairs, à faire travailler la mentalité de la jeunesse. Tout ceci au moyen des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. Il s’agit d’exploiter cette jeunesse qualifiée de « tête baissée » comme atout de développement. Pour y arriver, nous avons des stratégies biens définies et je peux vous assurer que notre méthode de travail nous conduira à l’atteinte effective de nos objectifs.

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TDB : Avez-vous des soutiens, des partenaires financiers pour impulser votre projet ?

Don Asced : A notre stade actuel, je peux vous dire que nous ne manquons pas de soutien étant donné que nous nouons de plus en plus des partenariats avec d’autres organisations intervenant plus ou moins dans le même secteur. Et nous disposons d’une équipe qui ne ménage aucun effort pour que le travail soit fait et bien fait. Je profite d’ailleurs de cette aubaine pour remercier les membres de cette équipe pour tous les efforts consentis jusque-là et sans doute pour ceux qu’ils consentiront. Je suis reconnaissant également envers tous ces amis, aînés qui nous ont encouragés dans cette initiative et accordés à un moment ou à un autre une attention particulière. A Youthortunity, nous n’avons pas encore procédé à une levée de fonds puisque nous sommes en train de finaliser les travaux de la mise en place de notre plateforme, mais j’ai espoir qu’en son temps les partenariats que nous nouons actuellement vont porter leurs fruits.

TDB : Quels sont à ce jour les résultats que vous avez obtenus ?

Don Asced : En matière de résultats, je vous dirai que Youthortunity, de plus en plus, a de l’impact sur les jeunes, même si ce n’est pas encore suffisant, il y a de plus en plus de jeunes s’intéressent à nos activités. Par ailleurs, j’ai eu le plaisir d’être sélectionné par le Centre Régional de Leadership Yali Dakar pour représenter Youthortunity et participer à la session 3 online du programme « Public Management (PM) ». Youthorunity envisage atteindre d’ici les cinq prochaines années plus de 50.000 jeunes africains. Et nous y travaillons.

TDB : Quid du NFE ?

Don Asced : Le NFE (Non-Formal Education) In Africa Program est un programme éducatif que j’ai initié le 1er Octobre 2018 et qui vise à renforcer le système éducatif africain en général et celui béninois en particulier. Je vous explique d’où est parti ce programme. En effet, en septembre 2017, je venais de finir la première année d’université, major de promotion. En pleines vacances, il était arrivé un moment où je manquais vraiment d’argent. Alors j’ai observé un peu autour de moi et je me suis posé la question ci-après : « que suis-je capable de faire pour gagner de l’argent ? ». Mais au bout de plusieurs jours de réflexion, la seule réponse à laquelle j’étais arrivé est ceci : RIEN. Vous vous rendez compte de ce que ça peut faire d’avoir un parcours comme le mien et après treize ans d’études, n’être capable de rien faire, ne serait-ce que pour satisfaire ses besoins élémentaires ? J’ai commencé à réfléchir à tout ce qui pourrait être à la base de cet état de choses. J’ai compris finalement que j’avais consacré tout mon temps au formel, sans chercher à acquérir des compétences parallèles. Pendant toutes ces années, j’ai appris à argumenter, à disserter, à raisonner, à démontrer, à décrire, à narrer ; mais jamais à pratiquer. Mes mains ne me servaient qu’à écrire, à faire des gestes. Ce n’est pas juste. Il fallait que les choses changent. Alors pourquoi ne pas apporter ma part de changement ? J’ai réfléchi à comment je pourrais contribuer au changement et c’est ainsi que j’ai mis sur pied le NFE in Africa Program en octobre dernier. C’est un programme qui va tenir sur une année, et qui ne sera pas mis en œuvre uniquement au Bénin, mais également dans les autres pays d’Afrique. Le mois d’octobre était le mois de recrutement des volontaires pour le programme et je peux vous dire qu’ au moins dix pays africains ont déjà été atteints et bénéficieront de ce programme. Le programme commence activement le 03 janvier 2019 avec trois mois de sensibilisation et de mise en partenariat et prend fin le 27 décembre 2019. Je le dirige avec la co-fondatrice de Saint Leonard Health and Reasearch Foundation, la camerounaise Dr. Léontine Sinda, que je tiens à remercier par ce canal, parce qu’elle a cru en cette initiative et y contribue fortement. D’ailleurs c’était une grande joie pour nous de voir qu’une semaine après le lancement de la phase de recrutement, nous avions atteints plus de 1400 personnes par nos publications sur les réseaux sociaux.

 

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TDB : Que proposez-vous concrètement à la jeunesse?

Don Asced : Le NFE in Africa Program vise à renforcer les systèmes scolaires africains en apportant des activités, apprentissages non formels à ce qui se fait déjà dans les écoles. Nous allons former des apprenants dans des activités telles que : la coiffure, l’électricité, la maintenance informatique, la vannerie, la sérigraphie, la préparation de savons, le montage d’antennes paraboliques et de panneaux solaires et beaucoup d’autres activités manuelles. Nous allons créer des apprenants-menuisiers, des apprenants-coiffeurs, des apprenants-sérigraphes, etc. Mon plus grand souhait est que chaque enfant africain puisse connaitre un métier, puisse créer de la valeur ajoutée en faisant usage de ses doigts.

TDB : Votre programme s’adresse à quel public ?

Don Asced : Notre cible immédiate, ce sont les écoliers, élèves et étudiants. Mais vont également bénéficier de ce programme les filles et les femmes dans les milieux ruraux. Et vous convenez avec moi que ce sont pas seulement ces catégories de personnes qui constituent le système éducatif. Donc nous nous adressons aux acteurs éducatifs à tous les niveaux. Nous avons besoin du soutien des autorités locales, des Organisations Non Gouvernementales (ONG), des particuliers pour les différents partenariats nécessaires à la mise en œuvre de ce programme. Nous sommes ouverts à toute collaboration bénéfique et nous comptons d’ores et déjà sur tous ceux-là pour l’aboutissement effectif de ce programme. Car c’est important de le souligner ; nous sommes parce que vous êtes.

TDB : Croyez-vous que le modèle actuel pourrait basculer en faveur d’une prise en compte d’autres facteurs dans l’enseignement transmis?

Don Asced : Au-delà d’une simple croyance, c’est une nécessité. Il faut redynamiser ce système. Et je pense que de plus en plus les gouvernants comprennent. Voyez ce qui se passe désormais les mercredis après-midi dans nos établissements au Bénin ; les apprenants participent à des activités sportives de leur choix. C’est déjà un pas, même si ce n’est pas encore effectif dans tous les établissements. Au cours de ces séances de jeu, des talents peuvent être découverts et on doit penser à mettre en place une politique d’orientation déjà à ce niveau. Donc de plus en plus, les gens prennent conscience du problème. Et je pense que ça va arriver. L’éducation scolaire ne va plus seulement être basée sur le formel ; elle va s’étendre au non-formel. Il en va de la réalisation de l’Objectif de Développement Durable 4 : Education de qualité. Voilà.

TDB : Vous avez la fibre entrepreneuriale, vous aimez relever les défis, comment envisagez-vous votre avenir professionnel dans quelques années ?

Don Asced : Je vais me consacrer à Youthortunity et la conduire le plus loin possible. De plus, au-delà du NFE in Africa Program, je continuerai la lutte pour la prise en compte du non-formel dans les systèmes scolaires en Afrique. Je suis un passionné de l’éducation et cette lutte est la mienne. Je la mènerai jusqu’au bout. C’est d’ailleurs un engagement que je prends et j’ai la ferme conviction que je vais y arriver.

TDB : Qu’aimez-vous faire d’autres pour votre épanouissement personnel ?

Don Asced : J’aime bien écouter de la musique douce, être avec mes amis, discuter avec les autres. Car je peux vous l’assurer, j’apprends beaucoup des autres. Toute personne que je rencontre m’apporte quelque chose de plus. Plus je collabore avec les autres, mieux je me découvre.

TDB : Le dernier livre que vous ayez lu ?

Don Asced : Parlant de lecture, je dirai que ces derniers temps mes lectures sont de plus en plus orientées vers ma spécialité. Et de fait, il y a que je lis actuellement l’ouvrage de Michel Hansenne intitulé : Psychologie de la personnalité. Je construis à travers cet ouvrage beaucoup de connaissances. Il y a toujours à découvrir tant est-il qu’on ne peut finir d’apprendre.

TDB : Votre devise

Don Asced : Juste deux mots : BE FOCUS. Voilà les deux mots qui m’ont toujours servi de rempart et de motivation. Je reste constamment focalisé sur l’objectif que je me fixe d’atteindre et je me bats. Je ne fixe pas les objectifs en fonction des moyens dont je dispose ; mais c’est en fonction de l’objectif à atteindre que je rassemble les moyens nécessaires. C’est ma politique.

TDB : Votre mot de la fin ?

Don Asced : Je remercie Talents du Bénin pour tout ce qu’il fait et continuera de faire. Je finis en disant que le développement de notre continent ne peut se faire si nous n’avons pas une éducation de qualité. Et pour avoir une éducation de qualité, il faut déjà commencer à reconnaitre que le non-formel ne doit pas être relégué au second rang. A l’endroit de tous les Africains, je lance cet appel : « Engageons-nous dans cette lutte pour faire de notre continent ce dont nous rêvons tous, une Afrique meilleure aujourd’hui qu’hier, demain qu’aujourd’hui ». Une fois encore merci. We’re together.

 

Interview proposée par Yèmissi FADE

Talents Du Bénin

16 commentaires

  1. Riche interview. Je découvre beaucoup de choses sur ce vrai talent du Bénin ! Félicitations et mes encouragements. Encore plus loin et surtout BE FOCUS

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  2. Je suis très fièr de ce garçon qui fait la fierté de ma patrie. Je l’ai vu grandir à côté de moi sur les bancs et je suis vraiment ému de ses initiatives. Je ne peux demander à Dieu d’être toujours à son chevet pour qu’il atteigne ses objectifs.

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  3. Vraiment…
    Tu as été tellement globale sur je ne sais plus quoi dire.
    Mon seul soutien est la persévérance et sue le tout puissant soit ton bouclier

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  4. Maintenant t’es plus qu’une lampe dans la maison, tu deviens une étoile dans le ciel. Je suis heureux de m’être frotté contre toi. Je n’ai plus qu’à te dire ce que tu sais déjà… Be focus.

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  5. Heureux de cette innovation. Tu as toujours été un peu rebelle et je me rends compte que celà à son côté positif quand on a des objectifs et une vision claire de ce qu’on veut. Continue toujours de viser l’excellence. Rien de grand ni de noble ne s’obtient sans peine me répétait sans cesse Philibert au décanat lors de ces longues nuits de veille… Bref les obstacles tu en rencontreras toujours… Alors courage pour la suite… Le meilleur reste à venir…

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